Photos
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Premier Sommet Virtuel du Réseau des jeunes pour la musique
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Samedi
14 avril 2018
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6 fuseaux horaires.
4 heures.
1 Sommet.
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Rejoignez-Nous!
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As-tu moins de 30 ans? Te sens-tu concerné par l’éducation musicale dans ton école ou dans ta communauté? Es-tu prêt ou prête à faire une différence pour le Canada à travers la musique?
Joins-toi à nous pour une journée de discussions constructives sur le leadership des jeunes et la promotion de la musique, lors du premier Sommet Virtuel du Réseau des jeunes pour la musique, qui aura lieu le samedi 14 avril 2018.
Les participants y seront invités à :
  • Connector.

    Connecter

    Invités à connecter avec d’autres jeunes leaders qui sont passionnés par l’éducation musicale et l’importance de la musique au Canada

  • Connector.

    Trouver de l'Inspiration

    Inspirés par des conférenciers, des musiciens, des invités spéciaux et des jeunes Ambassadeurs du Réseau des jeunes pour la musique (RJM)

  • Connector.

    Discuter

    Invités à discuter de ce qui se passe actuellement au niveau régional concernant la musique et l’éducation musicale

Invités Spéciaux
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Le Sommet Virtuel sera animé par des Ambassadeurs du Réseau des jeunes pour la musique de partout au Canada, avec comme invités spéciaux :

Cole Forrest est un artiste Ojibwe et poète de parole créative basé sur la réserve des Premières Nations de Nipissing, à North Bay, en Ontario. Il cherche à mener sa compréhension et sa compassion pour les arts à un niveau qui est perpétuel. En étant toujours à la recherche de nouveaux horizons et en poursuivant une excellence personnelle, Cole est toujours en cours d’apprentissage de nouvelles techniques pour perfectionner son métier. En ce moment, il est inscrit à l’université pour des études cinématographiques et travaille dans le secteur des arts. Cole Forrest est considéré comme un leader de la relève culturelle du nord de l’Ontario. Ses compétences incluent le mouvement, le théâtre, le multimédia, la musique, et plus particulièrement, l’écriture.
Madison Lockman est la définition même du terme “Band Geek.” Arrivant un peu tard sur la scène, elle a commencé sa carrière musicale à l’été 2012, jouant de la clarinette au camp d’harmonie. Depuis, elle saisit toutes les opportunités qui se présentent pour jouer de la musique. Ayant exploré toutes les avenues offertes par son harmonie scolaire, son curriculum vitae comprend sa participation à l’Harmonie du Colonel Gray, Senior Jazz et le Little Big Band en tant que saxophoniste. En plus de performances instrumentales, elle était membre de la chorale pour la production musicale récente de “La Petite Sirène”, qui fut présentée au Centre des arts de la Confédération en mai 2017.

Madison est originaire de l’Île du Prince Édouard, et vit à Charlottetown avec ses parents, deux chats et six sœurs. Madison attribue la source de son évolution et des opportunités d’exploration musicale à la communauté musicale solidaire et diverse de l’Île du Prince Édouard. Aujourd’hui une représentante de la jeunesse pour la Coalition pour l’éducation en musique au Canada, elle est ravie de partager sa passion pour son art avec les jeunes à l’échelle nationale. Son objectif est de voir beaucoup d’autres jeunes Canadiens bénéficier de nos programmes de musique, tout comme elle en a eu la chance.

Boursière Loran à l’Université d’Ottawa, Sarah poursuit présentement un baccalauréat en harpe, jumelé à des études scientifiques. Elle a foi en l’idée de pouvoir donner du pouvoir aux individus par le biais de la musique, et aspire à influencer le développement de la jeunesse. En tant qu’harpiste, Sarah aime collaborer avec d’autres musiciens et a joué avec, entre autres, l’Orchestre symphonique de Terre-Neuve et l’Orchestre de chambre de l’université Memorial. Elle a récemment obtenu un diplôme de piano au Conservatoire royal de musique et a porté ses études à l’échelle internationale avec des artistes reconnus dont Judy Loman.

La passion de Sarah pour la musique s’étend au-delà de la performance. Elle a exploré l’enseignement de la musique en tant qu’instructrice avec l’Orchestre symphonique des jeunes d’Ottawa et a eu un avant-goût de la recherche en neurosciences portant sur la perception des tonalités. Riche d’expériences diverses, Sarah désire se porter à la défense de l’éducation musicale et des opportunités qui se présentent à ceux et celles qui participent à la musique.

Eric Favaro est reconnu à l’échelle nationale et internationale pour son innovation et son plaidoyer pour des programmes efficaces dans l’éducation de la musique et des arts. Ayant été formé comme professeur de musique, Eric a enseigné la musique instrumentale à Calgary et au Cap-Breton. Il a servi comme Conseiller en enseignement des Arts au Conseil Scolaire de la région de Cap Breton-Victoria, et plus tard comme Consultant en enseignement des Arts auprès du ministère de l’Éducation de la Nouvelle-Écosse. Il détient des diplômes de premier et de deuxième cycles en enseignement musical, ainsi qu’un doctorat en développement organisationnel et leadership. Eric publie fréquemment et continue de travailler sur des comités de développement de programmes et autres projets, par l’entremise des ministères provinciaux de l’éducation et organismes fédéraux.

Eric a été président de l’Association des Enseignants de la Nouvelle-Écosse de 1993 à 95, et président de l’Association Canadienne des Enseignants en Musique de 1995-97. Il a initié et présidé au premier Colloque National sur l’Enseignement des Arts (Cap Breton, 1997), et a siégé sur le conseil d’administration de la Société Internationale pour l’Enseignement de la Musique de 2000 à 2004. Il a reçu de nombreux honneurs et distinctions, dont le prix Musica Viva et une désignation de membre honoraire à vie de la NSMEA pour sa contribution à l’éducation musicale en Nouvelle-Écosse, le Prix du Mérite Jubilate et le Prix Exécutif de l’Association Canadienne des Enseignants de Musique pour son travail national et international.

Eric est d’avis que ses expériences comme professeur de musique, administrateur en arts, et membre de plusieurs conseils allant de l’éducation au gouvernement à l’entreprise, l’ont préparé à contribuer au conseil d’administration de la Coalition pour l’éducation en musique au Canada. Il apporte aussi avec lui un solide réseau de contacts nationaux et internationaux qui partagent sa passion envers l’importance de la musique dans la vie de chacun. Il se réjouit à la perspective de contribuer à la Coalition d’une manière significative.

Jay Wong est un entrepreneur en série, un investisseur immobilier et un animateur pour le podcast « The Inner Changemaker », classé #1 parmi les podcasts de développement personnel sur iTunes.

Jay se donne comme mission de créer du contenu média qui puisse résumer toutes les grandes leçons abordées dans son émission par ses invités, des agents de changement qui eux aussi ont connu le succès; et il espère que tous ces témoignages combinés aideront les chefs d’entreprises à faire croître leur business et à améliorer leur leadership, grâce à des techniques de marketing en ligne.

Avec des entrevues d’entrepreneurs qui ont changé la donne tels Bob Proctor (The Secret Film), Sean Stephenson (thérapeute américain et conférencier motivateur), Lisa Nichols (géante du développement personnel), Grant Cardone (multi-millionnaire et magnat de l’immobilier), et de nombreux autres invités de renommée mondiale, il n’est pas surprenant que son podcast se retrouve toujours au sommet du palmarès de la baladodiffusion et est fidèlement écouté dans plus de 123 pays.

En octobre 2016, son podcast a même été en vedette à l’intersection la plus achalandée du centre-ville de Toronto, Yonge et Dundas Square, soulignant ce qui peut se produire lorsque l’on commence à s’investir dans ce qui semble impossible dans la vie.

Il a récemment été nommé comme l’un des 40 principaux milléniaux d’influence à suivre en 2018 et sert constamment d’inspiration pour des audiences d’entrepreneurs, d’agents de changement et de leaders d’opinion en tant qu’invité des conférences et séminaires les plus prestigieux du monde.

Maggie MacDonnell a grandi dans les régions rurales de la Nouvelle-Écosse, et, suite à la complétion de son baccalauréat, elle a vécu cinq ans en Afrique subsaharienne comme bénévole travaillant surtout dans le domaine de la prévention du VIH/SIDA. Après avoir terminé sa maîtrise, elle a observé une prise de conscience au Canada face aux décennies d’abus qu’y ont subis les populations autochtones, y compris la destruction de l’environnement et d’énormes inégalités économiques et sociales. Elle a alors recherché des opportunités comme enseignante dans les communautés autochtones au Canada, ce qui l’a conduite dans un village Inuit en région éloignée nommé Salluit, niché dans l’Arctique canadien. Salluit est le foyer de la seconde plus importante communauté inuite au nord au Québec, avec une population d’un peu plus de 1300 habitants. Elle n’est accessible que par avion, aucune route n’y menant. En hiver, les températures sont inférieures à -25C. Il y a eu six suicides à Salluit en 2015, tous des jeunes hommes âgés entre 18 et 25 ans.

En raison des conditions difficiles, le taux de rotation des enseignants est un obstacle important à l’éducation dans l’Arctique. De nombreux enseignants quittent leurs postes au milieu de l’année, et plusieurs demandent un congé pour cause de stress. Son école actuelle n’a pas de principal, celui-ci ayant quitté après six semaines pour cause de stress.

Il y a d’énormes problématiques liées aux genres dans la région Inuit de Nunavik, où les grossesses adolescentes sont communes, des niveaux élevés de violence sexuelle existent, et les jeunes filles se retrouvent souvent reléguées aux fardeaux des tâches domestiques. Maggie a donc créé un programme spécialement pour les filles, qui a résulté en une augmentation de plus de 500 % d’inscriptions dans des programmes de compétences de vie, autrefois dominés par les garçons. Cela comprend l’obtention d’un financement de plus de 30 000 $ en vue de préparer des repas chauds pour la communauté. Elle a également créé un partenariat avec la garderie où ses élèves travaillent dans les classes avec des travailleurs d’expérience en services de garde. Elles profitent de précieux mentorat sur le terrain, améliorant leur compréhension de l’éducation de la petite enfance. Maggie a également obtenu plus de 20 000 $ pour un programme de nutrition à l’école, où les élèves préparent des collations saines pour leurs collègues étudiants.

En outre, dans les zones de grande pauvreté, d’isolement et de ressources limitées, les adolescents se tournent souvent vers l’alcool et la cigarette comme formes d’évasion et de défoulement, voire même vers les drogues et l’automutilation. Maggie a donc rapidement mis sur pied un centre de santé physique, qui est devenu un carrefour pour les jeunes et les adultes de la communauté locale qui veulent adopter un style de vie plus sain. Cela contribue à éliminer le stress, et aide les jeunes à devenir plus forts physiquement et mentalement.

L’approche globale de Maggie a été de faire cheminer les élèves vers une vision de “solutions” plutôt que celle de “problèmes,” et cela grâce à des initiatives comme “gestes de bonté,” qui a considérablement amélioré la fréquentation scolaire. Des exemples spécifiques comprennent : la gestion d’une cuisine communautaire, la participation à de la formation en prévention du suicide, et des randonnées à travers les parcs nationaux afin de comprendre la gestion de l’environnement. De plus, ses élèves, malgré leurs propres difficultés, ont réuni plus de 37 000 $ en financement pour la prévention du diabète. Maggie a également été une parente d’accueil temporaire dans la communauté, y compris pour certains de ses propres élèves.

Inscription et Horaire
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Sponsors
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Le Réseau des jeunes pour la musique est une initiative de la Coalition pour l’éducation musicale au Canada.

Le Réseau des jeunes pour la musique est rendu possible grâce au généreux soutien du gouvernment du Canada, du Groupe financier banque TD, de la Fondation NAMM, de SOCAN et de toutes nos organisations partenaires. En Ontario, le Réseau des jeunes pour la musique est rendu possible grâce au généreux soutien d’une subvention croissance de la Fondation Trillium de l’Ontario.